Déontologie du coach

Art. 1 – Exercice du coaching

Le coach s’autorise en conscience à exercer cette fonction à partir de sa formation, de son expérience, de sa supervision initiale et de sa certification « Master Coach » obtenu à l’Institut International de Coaching de Genève en 2011.

Art. 2 – Confidentialité de la relation de coaching

Le coach s’astreint au secret professionnel pour l’ensemble de la démarche avant et après chaque session de coaching et quelque soit le client.

Art. 3 – Respect du coaché

Le coach s’interdit d’exercer tout abus d’influence en raison de sa position et il s’engage à se comporter avec loyauté envers le coaché.

 Art. 4- Refus de prise en charge

Le coach peut refuser une prise en charge de coaching pour des raisons propres à la demande, au demandeur, à l’organisation, ou à lui-même. Il indique dans ce cas un de ses confrères.

Art. 5- Obligation de moyens

Le coach prend tous les moyens propres à permettre, dans le cadre de sa demande, le développement professionnel et personnel du coaché. En aucun cas, il ne peut garantir la réalisation des objectifs co-décidé avec le coaché.

Art. 6 – Protection de la personne

Le coach adapte son intervention dans le respect des étapes de développement du coaché, auquel il reconnaît le droit de renoncer au coaching à tout moment, sans avoir à s’en justifier.

 Art. 7 – Interruption de la mission

Dans le cas où il constaterait que les conditions de réussite du coaching ne sont plus réunies, le coach s’autorise, en concertation avec le coaché, à interrompre la mission.

Art. 8 – Responsabilité des décisions du coaché

Le coaching est une technique de développement professionnel et personnel. Le coach laisse de ce fait au coaché toute la responsabilité de ses décisions et actions. Il ne peut en aucun cas être responsable des décisions prises par le coaché.